C.20 Chartres Windows

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                                            Les Fenêtres de Chartres (1925)


Daily Telegraph>Inclusive Verse
Le poème précède un article de Perceval Landon sur les vitraux. Kipling s’occupe des cimetières militaires anglais et voyage en France. Il visite plusieurs édifices religieux, dont la Cathédrale de Chartres au coucher du soleil.
Le poème est un sonnet anglais dont les strophes ( 3 quatrains et un distique ) ne sont pas marquées et que Kipling reconnait irrégulier. Il utilise le vocabulaire technique du vitrail.



La couleur accomplit ce que la Musique ne peut :
Par la lumière de chaque homme, le verre impartial trahit
L’abandon de soi de tous les hommes, l'heure la plus sainte de chaque homme
Et toute la confusion de nos jours, éclairée —
Rehaussée de fer, tracée dans le crépuscule et le feu,
Défiant le Temps ordonné qui, à la fin,
L'amènera, ébarbée, sertie de plomb et solidement fixée,
À la pierre froide qui borde ou couronne le désir.
Pourtant, sur le pavé que tous les pieds ont foulé —
Tout comme l'Esprit, dans ses profondeurs et ses hauteurs,
Se tourne seulement, et sans voix, vers son Dieu —
Aucune teinte ne tombe de ces lumières angoissées.
Et la seule lumière du Ciel, derrière elles, frappant à travers,
Blasonne ce que chaque homme rêvait sans que personne d'autre ne le sache.

Chartres Windows

Colour fulfils where Music has no power:
By each man’s light the unjudging glass betrays
All men’s surrender, each man’s holiest hour
And all the lit confusion of our days—
Purfled with iron, traced in dusk and fire,
Challenging ordered Time who, at the last,
Shall bring it, grozed and leaded and wedged fast,
To the cold stone that curbs or crowns desire.
Yet on the pavement that all feet have trod—
Even as the Spirit, in her deeps and heights,
Turns only, and that voiceless, to her God—
There falls no tincture from those anguished lights.
And Heaven’s one light, behind them, striking through
Blazons what each man dreamed no other knew.

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