D.36. The Doors were wide…

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                                Les portes étaient grandes ouvertes…(1891)

Life’s Handicap >Songs from books
Poème liminaire de la nouvelle fantastique
: The Retour of Imray.
Imray, infime rouage de l’Empire aux Indes disparait. Strickland, policier qui intervient dans plusieurs nouvelles, vient habiter son bungalow en compagnie de sa chienne Tietjens, personnage principal du récit, sensible à ce qui échappe aux hommes.
Le poème est inspiré d’un poème de H.W. Longfellow,
The Baron of St.Castine, Tales of a Wayside Inn, 1872. Baron qui signe le poème de Kipling.

Traduction : en vers rimés par Daniel Nury, Les handicaps de la vie, Gallimard La Pléiade I.1988.


Les portes étaient grandes ouvertes, dit la légende,
Et de la nuit vint le spectre impuissant.
Il ne pouvait parler, et il ne pouvait bouger
Un poil de l’hermine du baron.
Sans parole et sans force, une ombre mince,
Il errait dans le château à la recherche des siens.
Et oh ! quel spectacle pitoyable que de voir
Ce fantôme muet suivre son ennemi !

Le Baron


The doors were wide...

The doors were wide, the story saith,
Out of the night came the patient wraith.
He might not speak, and he could not stir
A hair of the Baron's miniver.
Speechless and strengthless, a shadow thin,
He roved the castle to find his kin.
And oh! 'twas a piteous sight to see
The dumb ghost follow his enemy!

The Baron

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