D.41. The Dying Chauffeur

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                                          Le chauffeur mourant (1904)

Daily mail > The Muse among the Motors
Dans cette série de poèmes, Kipling parle de moteurs en général, d’automobiles en particulier, et parfois des humains qui les utilisent en parodiant un poète ou une style, ici le poète Australien Adam Lindsay Gordon (1833-1871) et son poème
The Sick Stock Rider.
Traduction : sauf erreur ce poème n’a pas été traduit en français

Le chauffeur mourant

Conduisez-moi doucement au garage, car ma voiture et moi devons nous séparer —
Fini pour moi les records et la course.
Ce maudit cylindre de gauche que les médecins appellent mon cœur
Cliquète sans espoir de rédemption — j’en ai fini !

Ils ne trouveront jamais le mélange qui m’aidera à tirer ma charge.
Mes engrenages sont usés — je ne peux plus serrer mes freins.
Je suis inscrit pour la finale sur la Route hors de temps et sans chronomètre
Vers le Constructeur des constructeurs de toutes les marques !


The Dying Chauffeur

Wheel me gently to the garage, since my car and I must part—
No more for me the record and the run.
That cursèd left-hand cylinder the doctors call my heart
Is pinking past redemption—I am done!

They’ll never strike a mixture that’ll help me pull my load.
My gears are stripped—I cannot set my brakes.
I am entered for the finals down the timeless untimed Road
To the Maker of the makers of all makes!

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