Au commencement (1882)
Poème jamais publié par Kipling.
Titre alternatif : A Creed
Associé à trois autres sonnets : The Quest, A Tryst, The Attaintment.
Le poème peut être lié à l’amour malheureux pour Flo Garrard, tout en étant un « exercice » poétique sur la forme du sonnet.
Traduction : sauf erreur le poème n’a pas été traduit en français.
Au commencement
(Un credo)
C’est le malheur, c’est la douleur, et c’est ainsi que les hommes vieillissent,
Et les désirs divers apportent divers maux à tous,
Et c’est par nos désirs que nous trébuchons et tombons,
Et c’est par nos désirs que beaucoup meurent :—
Voici du moins ce que je sais parfaitement —
Un credo sévère, mais auquel tout homme croit —
Un vrai credo, bien qu’aucun homme n’ose l’appeler ainsi —
Une vérité née avec le commencement du monde —
Une vérité qui prendra fin avec la chute du monde
Et je l’ai appris, et j’y crois et je le sais.
Mais il nous reste encore plus— C’est cela :
(Sinon, la vie serait un tourment que nul ne pourrait guérir)
Ô frères ! Combien de temps encore nos maux perdureront-ils ?
Consolez-vous, car après le malheur vient la félicité —
Consolez-vous, « la fin de la souffrance est la félicité »
In the Beginning
(A Creed)
Woe is, and pain, and men grow old thereby,
And divers lusts bring divers ills to all,
And through our lusts it is we trip and fall
And through our lusts it is that many die:—
This much of knowledge have I perfectly—
A hard creed, but believed by every man—
A true creed, tho' no man dare call it so—
A truth beginning when the world began—
A truth that ends with the world's overthrow:
And I have learnt it and believe and know.
But more remaineth for us—This it is
(Or else life were a torment none could cure)
Oh Brethren! how so long our ills endure
Be comforted, for after woe is bliss—
Be comforted, 'the end of bale is bliss'
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