Le Sage impérieux botté de laine (1886 ?)
Poème non publié
Traduction : sauf erreur ce poème n’a pas été traduit en français.
Poème écrit pour l’anniversaire de l’enfant de relations de Kipling en Inde.
Kipling a plusieurs fois décrit des jeunes enfants « rois » Wee Willie Winkie, Tod’s Amendment, ou investis d’une puissance au-delà de leur âge.
Sage impérieux botté de laine
Bien que vos années, selon le compte des hommes, soient Trois,
Vous êtes plus sage que dix fois votre âge,
Et nous sommes vos serviteurs les plus fidèles.
Oh, petit Philosophe tout doux,
Vous ne pouvez pas lire nos rimes, c’est vrai,
Car le dîner et le jeu, sont votre Tout,
Et la Création, c’est—Vous !
Vous implorez la lune et—et, vous l’obtenez
Vous riez et nos âmes s’en réjouissent,
Et le moindre de vos ordres, nous le plaçons
Au-dessus de tout le reste sur terre.
Nous savons que nous sommes plus âgés — peut-être sommes-nous
plus sages que vous-mêmes, ô ma douce,
Mais aujourd’hui, Vous êtes Reine de nous, Bébé,
et nous venons déposer nos cadeaux à vos pieds.
Imperious wool-booted sage
Imperious wool-booted sage
Though your years as men reckon are Three
You are wiser than ten times your age,
And your faithfullest servants are we.
Oh fluffy Philosopher small
You can't read our rhymes it is true,
For dinner and play is your All
And Creation is—you!
You cry for the moon and—you get it,
You laugh and our spirits have mirth,
And the least of your orders we set it
O'er everything else upon earth.
We know we are older—we may be
More wise than yourself O my sweet
But today you are Queen of us Baby
And we come with our gifts to your feet.
ICI ON COPIE COLLE TOUT LE TEXTE A PARTIR DU TITRE
Il y a des filles qu’il a épousées en secret, sans demander la permission,
Car il savait qu’il ne l’aurait pas s’il l’avait demandée.
Il y a le gaz, le charbon, la nourriture, et le loyer qui arrive à échéance,
Et il y a fort à parier qu’il y ait un gamin.
Il y a des filles qu’il a accompagnées tranquillement.
Elles seront désolées maintenant qu’il est parti.
Car il sera pour elles un mendiant distrait,
Mais ce n’est pas le moment pour des sermons avec l’hiver qui approche —
Nous devons venir en aide à la femme que Tommy a laissée derrière lui !
Fils de cuisinier — fils de duc — fils d’un comte ceint,
Fils d’un cabaretier de Lambeth — ce jour-là, cela ne fait aucune différence !
Chacun d’eux fait son devoir envers sa patrie
(et qui veillera sur la fille ?)
Faites passer le chapeau pour votre honneur,
et payez — payez — payez !
Il y a des familles par milliers, trop fières pour mendier ou parler,
Et elles amèneront leurs dernières affaires au mont de piété.
Et elles vivront avec la moité de rien, payées une fois par semaine, sans faute,
Parce que l’homme qui gagnait le salaire est enrôlé.
C’est un mendiant distrait, mais il a entendu l’appel de son pays,
Et son régiment n’avait pas besoin de le faire rechercher !
Il a abandonné son emploi pour s’engager — alors la tâche qui nous incombe à tous
Est d’aider le foyer que Tommy a laissé derrière lui !
Travail de duc — travail de cuisinier — jardinier, baron, palefrenier.
Écuries ou palais ou boutique de journaux, quelqu’un est parti !
Chacun d’eux fait son devoir envers sa patrie
(et qui veillera sur la maison ?)
Faites passer le chapeau pour votre honneur,
et donnez— donnez — donnez !
Veillons à pouvoir, plus tard, le regarder dans les yeux,
Et lui dire — ce qu’il préférerait nettement entendre —
Que, pendant qu’il sauvait l’Empire, son employeur conservait sa place,
Et que ses camarades (c’est-à-dire vous et moi) prenaient soin d’elle.
C’est un mendiant distrait, et il peut tout oublier,
Mais nous ne voulons pas que ses enfants lui rappellent
Que nous les avons envoyés à l’asile de travail pendant que leur père cognait Paul,
Alors nous aiderons les foyers que Tommy a laissés derrière lui !
Foyer de cuisinier — foyer de duc — foyer d’un millionnaire,
(Cinquante mille cavaliers et fantassins se dirigeant vers Table Bay!)
Chacun d’eux fait son devoir envers sa patrie
(et qu’avez‑vous à offrir ?)
Faites passer le chapeau pour votre honneur,
et donnez— donnez — donnez !
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