L.12. Illusion, Disillusion, Allusion

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                             Illusion, désillusion, allusion ( 1881)

Schoolboy Lyrics > The Outward Bound Edition
Le poème écrit quand Kipling à 15 ans est réuni en recueil familial par sa mère.
Exercice sur le lieu commun poétique cruel du temps qui passe ? A cet époque Kipling est encore heureusement amoureux de Flo Garrard, la désillusion et l’allusion viendront plus tard, et l'âge n'y sera pour rien.

Traduction : sauf erreur, le poème n’a pas été traduit en français

Rouge : en anglais dans le texte, pour un fard, poudre ou crème.
Femme d’arts : » woman of arts » ici sans doute d’artifices


                         Illusion, désillusion, allusion

Elle est la plus belle des femmes.
      Dans toute la passion de la jeunesse,
      En actes, en paroles et en vérité ;
Pour le temps et l’éternité,
Je la courtise, ainsi soit-il.

Rouge, rides et houpette,
Du colmatage et de la poudre en suffisance,
      Pour conquérir une centaine de cœurs !
      Ils sont les bienvenus. En moi s’en va
      L’amour pour cette femme d’arts.

Mon vieil ami, pourquoi parler de tout cela ?
      Elle était la plus belle des femmes.
      Quelque part dans l’éternité,
Nous pourrons peut-être rejouer cette partie ;
Ici, le Temps a mis fin à son règne,
      La rendant odieuse à regarder.


            Illusion, Disillusion, Allusion

Fairest of women is she.
      In all the passion of youth,
      In deed and in word and in truth;
For time and eternity
I woo her, so let it be.

Rouge and wrinkles and puff,
Padding and powder enough
      To win a hundred hearts!
      They are welcome. From me departs
      Love for this woman of arts.

Old friend, why discourse of these things?
      Fairest of women was she.
      Somewhere in eternity
We may play out the game again;
Here, Time has ended her reign,
      Making her hateful to see.

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